Très en colère, Brigitte Bardot s’en prend à Eric Zemmour : “J’étais fière de votre courage et de votre force mais je suis anéantie et profondément choquée par les paroles insoutenables que vous avez proférées”

Dans une lettre ouverte, Brigitte Bardot ne cache pas sa colère envers Eric Zemmour et ses positions au sujet de la condition animale. Si elle confie : “J’étais fière de votre courage, de votre sincérité et de votre force, de votre intelligence.”

Cette indifférence méprisante que vous avez vis-à-vis de leurs intolérables souffrances, je vous la retourne, espérant qu’elle vous fera changer d’avis, car seuls les imbéciles ne changent pas d’avis.”

Et d’expliquer : “Vous ne pouvez pas, vous ne devez pas anéantir du jour au lendemain tous les efforts de mes 50 ans de combat acharné pour une évolution humaine de cette condition dramatique animale qui commence à porter ses fruits, supportée par tant et tant de gens, d’associations en France et dans le monde, afin que pour le monde animal ce ne soit pas : « le grand anéantissement. »”

Avant de poursuivre : “Le sang des bêtes et leurs intolérables souffrances sont indignes d’une société civilisée et sont à la base de toutes les exactions cruelles qui endeuillent nos vies.

Adoucissez leurs tristes sortes et n’acceptez plus l’inacceptable.”

Brigitte Bardot ajoute : “Mon âge et mon expérience de la vie me permettent de vous donner une « leçon d’humanité ».
Un cœur sec et indifférent à la souffrance qu’elle soit humaine ou animale ne peut sauver la France, ni en être Président.

L’erreur est humaine, mais la grave gravité de vos propos ne l’est pas.”

“Vous voulez sauver la France depuis 6 mois, je veux sauver les animaux depuis 50 ans ! Les deux ne sont pas incompatibles.

La sensibilité n’est pas une faiblesse, au contraire elle est la base du mot « humain », « sensible à la pitié, bienfaisant, secourable » nous dit le « LAROUSSE. » », at-elle écrit.

Avant de poursuivre : “Les sacrifices rituels sont une honte, une lâcheté d’une barbarie infinie pour ceux qui osent encore la pratiquer au 21e siècle, alors que des Moyens modernes peuvent adoucir l’épouvante obsol et la les doirque urè.

Pourquoi autoriser les chasseurs à se servir d’armes de guerre sophistiquées pour tuer un pauvre animal sans défense ? Ce sont des armes de destruction massive dont elles servent honteusement des commandos de chasseurs, qui hélas, font aussi des victimes humaines.
Les bons vieux fusils de chasse de nos parents étaient bien suffisants ! Puisque la chasse n’est toujours pas abolie !”
Et de conclure : “Voilà cher Éric ZEMMOUR, ce que je tenais à vous dire. J’espère que vous en tirerez l’essentiel et que vous m’en demanderez !”

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